Les carabins, une belle race de pervers

L’enfant, à qui on demande ce qu’il veut faire plus tard, répond généralement : « pilote de chasse, mécanicien, pompier, etc. ». Tous ces grands métiers qu’on lui a vendu depuis qu’il est tout petit, basés sur des images et archétypes flamboyants, sont hélas bien loin d’une réalité beaucoup plus terre à terre. Mais bon, hein, faut leur vendre du rêve à la jeunesse, sinon on va avoir des taux de suicide record avant l’âge de 10 ans, et ça serait bien con, vu le pèze investi dans les couches et autres jeux pour cotoreps.

Et pourtant, on se dit qu’avec cette construction mentale et cette éducation (personnellement j’appelle ça de l’endoctrinement mais bon, hein, on peut utiliser des mots de tapette aussi, y’a pas de problème, je suis tolérant), le gamin va nous chopper un boulot bien correct, avec des études qui vont bien et être une pointure en la matière. Ouais. Regardez le nombre de profs qui n’ont rien à envier à leurs cassos d’élèves en termes de relation sociales, et vous pouvez vous dire qu’il y a un putain de hic.

Et j’en viens au sujet principal, car vous l’attendez tous, vu que vous avez lu le titre : les médecins sont des grosses merdes, et je vais vous expliquer pourquoi. Moi qui pensait qu’un professionnel de la santé en avait quelque chose à foutre de ses patients et s’engageait à fond dans sa vocation (un peu comme ces enculés de cheminots qui engagent bien leur poing dans la gueule à leur patron lorsqu’il essaye de leur faire lever leur gros postérieur pour dépenser 3kcal à faire leur travail pendant 5 minutes), et bin non. Le médecin, imaginé par l’enfant rêveur et innocent (on l’a tous été), est une personne qui porte toute son âme vers autrui. Il soigne bobos, blessures, maux les plus douloureux et ce pour des patients allant de la petite Corinne qui a une culotte rose en passant par Bobo, votre ours en peluche si kawaï desu ne. Et comme ce bon vieux Docteur Baker (mais si, rappelez-vous la Petite Maison dans la Prairie) était tellement sympa qu’il filait des bombecs et se faisait payait en oeufs de poule et autres tomates. Je reviendrai plus tard sur ce mec soit-disant cool, c’était également un gros enculé, mais ça a été coupé au montage.

Primo, le médecin qui officie dans son cabinet est à la fois, vénal, roublard et sadique, rien que ça. Savez-vous pourquoi on appelle les personnes des patients? Parce qu’ils attendent des tonnes d’heures dans sa salle d’attente aux chaises médiocres, à la littérature condescendante sous prétexte que monsieur « prend le temps pour chacun ». Mon cul ouais.
De un, il cale un max de rendez-vous dans la journée pour faire tourner la cabane, faut bien rentabiliser ses études hors de prix où il a passé son temps à partouzer avec ces grosses putes d’infirmières (qui n’a pas entendu parler des fameuses soirées « médecine », orgies éthyliques et sexuelles?). Après, il ne prend pas son temps avec chaque patient, non non, par contre il ne se gêne pas pour arriver à la bourre, taper un poker sur internet entre deux consultations, voire se branler en pensant à la mémé à qui il vient de demander d’enlever sa gaîne lors de son rendez-vous précédent.Après vous avoir demandé de desserrer votre cravate et de lui tousser à la gueule (c’est vraiment un détraqué), il vous fait ripper la thune, négociée au bras de fer avec le gouvernement en jouant avec la vie des gens. Tarif réglementé, mon cul en saigne encore, à ce prix-là je préfère aller faire du karting; au moins tu t’amuses et c’est moins cher.

Le serment d’Hippocrate, le respect du secret médical? Le dîner de cons est inspiré directement des pratiques des carabins. Ces connards se réunissent tous les mercredis (le jour de la messe noire, comme par hasard) afin de raconter leurs anecdotes de la semaine, s’échanger des dossiers et se foutre de la gueule de vos hémorroïdes ou du dernier herpès que vous avez choppé à force de lécher le cul de votre prof de maths. Serment d’hypocrite ouais, lol le jeu de mot t’as vu. Bin vas-y, rigole. Bon, bin passe au paragraphe suivant alors, et ferme bien ta gueule.

Dois-je parler de la nullité des diagnostics? Vu le boulot de merde qu’ils se tapent à soigner des conneries, les généralistes ne se font pas chier. Mal à la tête? c’est un virus. Vous avez la courante? Grippe intestinale. Et les spécialistes, si t’es pas un cas intéressant (comprendre : rare ou mortel), c’est limite si t’existe pour eux. Putain mais donnez moi une plaque en métal à mettre devant chez moi et je vous le fais votre diagnostic, quitte à prendre un truc dans le cul à chaque fois que vous avez de la température, autant que ça soit ma grosse bite.

Hello, je mets une blouse blanche et je me sens supérieur, représentant de l’élite alors que je passe mon temps à coller ma main au cul des infirmières : et oui, c’est moi le chirurgien/médecin en chef/spécialiste de mes couilles. « Bonjour, au revoir? » Que dalle ouais, t’es qu’un cas parmi d’autre (même pas un malade, hein, un cas), et rien que pour ça, je suis sûr y’a des cours de désapprentissage. A croire que leur école de décérébré leur enlève les codes sociaux au fur et à mesure que les spécialités et les années s’accumulent.

Tant qu’on est à parler d’éducation, j’ai du mal à croire que l’écriture, un mal bien connu des médecins, soient une pathologie accumulée à force de se servir de leur poignet (ça, c’est plus le champ des informaticiens). Non, là on est véritablement sur la création d’un dialecte parallèle, à mi-chemin entre les hiéroglyphes, l’arabe et le sismographe.Règle numéro un pour s’asseoir confortablement dans sa connaissance et rabaisser le malade : il faut qu’il ne comprenne rien. Donc primo, on utilise des mots savants dans tous les sens histoire de faire les kékés et surtout, surtout s’assurer qu’il n’a rien bité en allant très vite. Et surtout, s’il réclame qu’on réexplique, on redit la même chose en allant plus vite, et on balance un petit « vous voyez, c’est simple » histoire que le cancéreux se sentent bien con, en plus d’être chauve, maigre et moche. Secondo, écrire comme un sale pour le collègue, au cas où ce connard de malade chopperait la même chaude pisse et soit capable de connaître les médicaments adéquats en déchiffrant l’ordonnance. Faut bien assurer les revenus récurrents. Tertio, il ne reste plus qu’à signer ce papier de mauvaise qualité au bisphénol X, et compter sur le corporatisme médical pour que le déchiffrement chez le pharmacien se passe sans heurs. Les américains avaient les indiens navajo pour coder leurs messages durant la seconde guerre, les nazis, eux, avaient les médecins.

Toujours dans le registre de la perversion, expliquez-moi comment on en vient, quand on est sain d’esprit, à vouloir soigner en passant par les différents orifices du corps. Entre l’osthéopathe qui t’enfonce les doigts dans le fion pour te redresser le coccyx, le dentiste qui prend un malin plaisir à humer des haleines lourdes tout en scrutant le fond gluant de ta gorge, le gastro-entérologue spécialiste de tout ce que tu ne peux même pas imaginer en termes de maladies dégueulasses et le gynécologue dont l’évidence de sa perversion n’est plus à prouver, on peut légitimement se poser la question de leur enthousiasme à triturer des dents cariées et autres mycoses en tous genre.

Je terminerai sur l’image projetée non pas par les parents mais par cette saloperie de télé avec les pires ignominies qui sortiraient mal démoulées d’une fin de soirée trop arrosée. Entre les queutards d’Urgences qui passent plus leur temps à sortir des phrases super alambiquées pour impressionner l’infirmière (« deux cents sésé d’adrénaline »)et les draguer en sortant des techniques issus du pire film érotique d’une chaîne de la TNT (là encore, saluant l’écriture lacunaire et le manque d’imagination des dialoguistes, pourtant payés pour ça), Docteur House qui est un connard fini (alors qu’il devrait fermer sa gueule, ce putain d’infirme incapable de courir un 100 m en moins de deux jours; hé connard, va claudiquer jusqu’à chez toi et défonce toi bien la gueule dans ta misère sociale, ça te fera… une belle jambe, over lol) et le Docteur Baker, ce gentil Docteur super gentil qui file des boules de gomme pour péter les dents aux gamins et qu’ils reviennent les tripes en vrac pour se faire soigner à coup de bistouri et d’acide chlorydrique leur ulcère choppé à même pas 10 ans, la représentation de ces enculés porté en héros est un scandale qu’il faut dénoncer.

Et je suis sympa, je ne parle que des médecins modernes, parce que si on remonte en arrière, entre les exhumeurs de cadavres nécrophiles roi de la dissection, les sadiques adeptes du lavement et de la saignée, ou encore les bourreaux des asiles psychiatriques férus d’électrochocs et de trépanation, c’étaient des bons eux aussi.

La prochaine fois que j’ai mal au dents, j’irais plutôt filer 30€ à une gros trav’ bien membré au bois de Boulogne histoire de détourner la douleur, au moins si j’ai mal au cul après la séance je saurai pourquoi.

Chignolement votre,

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