Les instruments de musique

L’autre jour, je me suis rendu compte que l’industrie pornographique s’essoufflait plus qu’une actrice de hard au bout de son troisième deepthroat : pas de renouvellement, toujours les mêmes scènes qui reviennent encore et encore, telles un va et vient frénétique de mon poignet le long de ma troisième jambe. Las des usures précoces qui rongeaient mon frein, j’ai découvert par hasard un univers incroyable, et établi depuis bien longtemps, avant même que le pron soit à la mode dans les années 70 (bin ouais avant, on baisait pas).

En allant au Grand Théâtre de l’Opéra Mescouilles, j’ai eu le plaisir d’assister au concert philarmonique de Berlin (ces allemands, ils savent faire autre chose du porno ou guerroyer, finalement) et ça m’a fait vibrer l’entrecuisse. Putain, toutes ces meufs avec des binious dans la bouche, j’ai failli exploser sur place tellement j’en pouvais plus.

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J’y mettrais bien ma bite à la place de la flûte, huhu.

Non mais sérieux, là, c’est une évidence : les musiciens sont des putains de vicelards ! Il suffit d’observer une clarinettiste en train de souffler dans son instrument favori pour y voir un acte qui mettrait au garde à vous le plus ramollo des capitaines. Et la saxophoniste en train d’utiliser sa valve à salive, raaaaah. Tous les instruments à vent de la musique classique ont, semble-t-il, été inventés par des obsédés, tant leur utilisation ne laisse aucune ambiguité au doute. J’imagine également le luthier, le regard dans le vide, hagard et concupiscent, en train d’imaginer son futur violon entre les doigts délicats et agiles de Linsey Stirling, tandis que de la main droite elle imprime des va-et-viens  vigoureux de l’archer sur les cordes. Oh oui oh oui, agace-moi le bout de la bisogne, cassedédi au Violongay.

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Lindsey, je t’aime. Joue-moi un rigodon! Ou j’te mange le mulet!

Stradivarius, MÔssieur violon, était super renommé à l’époque. Pourtant c’était un putain de pédophile, et il ne fabriquait pas des cordes faites à base de chat, si vous voyez ce que je veux dire. M’enfin bref, vu qu’il faisait du chouette matos et qu’il avait des jolis cheveux, on lui disait pas grand-chose. Charles Trenet aurait du marcher dans ses traces, en léchant plus de culs que de bites, ça lui aurait mieux réussi niveau emmerdes avec les condés.

La palme de l’instrument grotesque revient incontestablement à la guitare. Allons, ne soyez pas dupe : vu sa forme et la manière de s’en servir (en BANDoulière), nul n’est censé ignorer que c’est finalement une énorme bite à cordes. Et là, bizarrement, tous les connards qui vous raflent les gonzesses avec 3 accords d’Oasis sur Wonderwall (putain mais même un hémiplégique atteint de diarrhée et d’épilepsie peut jouer ça!) perdent immédiatement leur statut de mec intouchable. Ils ne font finalement que gémir en se tripotant le manche : c’est complètement digne de René et son imperméable à la sortie de l’école qui essaye de t’aguicher en te présentant son appendice rougi par le froid et vraisemblablement hors d’usage. Niquez vos mères et mes couilles sur vos fronts, bande de sales chiens, la prochaine fois que je drague une meuf ça sera en me branlant, tout en fredonnant Sunday Bloody Sunday, je suis sûr que ça va marcher!

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FAP FAP FAP FAP FAP FAP

Le pire, c’est que les plus « grands » guitaristes façon Hendrix ou Knopfler sont reconnus pour leur branlettes monumentales en public, genre je te joue un morceau d’un air super inspiré et je me tire sur la corde pour faire style je te sors un son qui pète, ou je rajoute une note par-ci par-là histoire de faire style (#répétition) que ma masturbation est plus originale que celle d’avant. Mais lol, vous valez pas mieux que Kévin qui se tire sur l’élastique dans sa chambre en silence. Enfin si, un peu mieux, et j’y viens.

Donc OK, on est tous d’accord que je viens de montrer, en 4 paragraphes plutôt maladroits (en même temps si tu cherches de la littérature, t’as qu’à traîner ailleurs que sur des blogs de merdes, ou alors tu vas lire des vrais livres comme par exemple ceux écrits par Marc Lévy ou Arlequin), que les artistes sont des gros pervers qui sucent/se branlent/whatever en public, soit. Mais alors le comble, c’est ceux qui font semblant. Non parce qu’attend, avec une teub dans la bouche c’est pas simple de jouer la grosse Truite de Chouvert ou la cinquième symphonie de Biteauvent, hein. Par contre, faire semblant comme un putain de golmon, ça revient vraiment à se fapper en public. Et là, les gars, on ne va pas parler de Wii Music, ça serait trop facile. Non parce que déjà, le mec a l’air déjà con sans rien faire avec sa gueule à baffes et sa coupe de cheveux de merde, alors si en plus on lui demande de faire semblant de jouer de la batterie tout seul devant un parterre de monde, c’est limite fait exprès. Non, on va donc parler d’un phénomène encore plus trendy que la tectonic ta mère (trop easy comme blague, je te l’accorde, mais je t’encule quand même) : le air guitar.

Le air guitar, mais sékwadon? C’est très simple. Prenez un con fan de rock, avec une bande son qui déroule derrière, façon Johnny ou Céline Dion, mais quand ils sont fatigués ou qu’ils passent à la télé. Mettez le con au milieu de la scène (oui, parce qu’il y a toujours une scène, c’est l’esprit rock, frère) et laissez-le s’imprégner de la musique. Le résultat est sans appel : le macaque va gesticuler dans tous les sens, en mimant une masturbation frénétique, complètement calquée sur des « chorégraphies » visionnée sur des K7 vidéo en noir et blanc de pauvres concerts punks copiée d’un copain qui vit dans un squatt et qui n’a pas l’électricité. Le pire, c’est qu’il y a des championnats du monde de branlette : les mecs s’entraînent à faire semblant pour décrocher le titre. Et ils s’entraînent dur, oh putain, mais oui, cette mongolance atomique, l’apogée de notre société qui récompense l’inutilité, en la valorisant complètement. Nos ancêtres chasseurs de mammouths et autres tigres à dents de sabre doivent se marrer, au paradis des sans dents qui puent de la raie des fesses. Et le public est là, en train d’apprécier la gesticulation masturbatoire d’un blaireau qui n’a jamais réussi à atteindre son ambition de devenir un vrai musicos, et qui fait le singe façon youteubé moyen.

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Se maquiller avant de se branler, c’est une riche idée.

Vivement les concours de air football et consorts histoire qu’on se fasse plaisir visuellement. En même temps,si on réfléchit bien, il y a des mecs qui ont bien inventé le air work depuis des lustres : meilleurs vœux, les cheminots!

Chignolement votre,

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